Ciment création
 

A propos

Quelques pistes me concernant...



Shadow

Ciment création est la marque sous laquelle travaille Laurent Peyraud


Natif des Charentes, en 1961.

J’y ai grandi non loin d’un four de cimenterie. Déjà petit, une première passion, l’électricité aux ludiques applications .

  • L’empreinte artistique qui me revient de ma jeunesse restera, en 1977, alors que le centre Pompidou (en ces temps dénommé Beaubourg) vient d’ouvrir ses portes, un premier voyage adolescent à Paris avec la découverte de ce lieu, qui proposera au grand public que le matériau de construction soit œuvre et que les créations artistiques ne soient plus issues des seuls maniements académiques de crayons et pinceaux.
  • Des études techniques et rapidement un métier, cela sera, électricien en cimenterie depuis 1982.

De cette industrie lourde, j’y apprends, aujourd’hui encore, combien la genèse de ce liant universel qu’est le ciment, fait appel tant aux compétences techniques qu’à la réflexion créative et inventive pour s’adapter aux situations sans cesse nouvelles.

  • En 1987, mutation sur une autre usine, changement de région et d’horizon. Je découvre la Côte d’Azur et tous ces contrastes de formes, de lumières, de classes …
  • Au début des années 90, premier contact artistique en milieu professionnel, je réalise une série de montages photographiques sur le site qui m’emploie .

Une exposition, puis d’autres endroits, d’autres montages, d’autres expositions, des attentes, des espoirs… désillusions. Finie la photo argentique. D’autres matières à explorer (sûrement l’effet Beaubourg !). Des cordes torturées, serpillières teintées, collages englués, assemblages hétéroclites, un peu d’acrylique, je ne suis pas rassasié.

La découverte des volumes, le fer à béton soudé et les premières coulées de mortiers. Même si un électricien n’est pas maçon, je me suis senti capable de m’approprier ce produit qui finalement nourrit mon quotidien professionnel.

  • Les années puis la caravane passent. Je continue ma quête tous azimuts avec la volonté de toujours percevoir de nouveaux horizons créatifs sans m’arrêter, sans me lasser.

A l’envie d’apprendre au contact de la matière se complète le besoin de m’exprimer. Des allers, des retours, des créations mobilières, de l’expression immédiate, un leitmotiv, avancer!  

 Depuis les années 2000, le liant hydraulique du futur existe, il a son matériau et il s’appelle BFUP (Béton Fibré Ultra-hautes-Performances).

Je manipule le béton fibré depuis plusieurs années et aujourd’hui, bien qu’étant très loin d’avoir percé le secret de toutes ces applications, je le décline sous différentes formes et propositions.